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    En réponse à:
    Bary-ténor bassisant

    En réponse au message :
    Bary-ténor bassisant

    Votre article m’inspire plusieurs réflexions... D’abord, le problème que vous évoquez pour les hommes se retrouve, ô combien, pour les voix féminines : j’ai entendu encore récemment une jeune chanteuse, que l’on m’a présentée comme un mezzo-soprano, chanter à la fois Eboli et Aïda... ce qui, à mon sens, relève à la longue du suicide vocal. D’ailleurs, depuis quand Aïda est-elle un mezzo ??? Ceci dit, faire la différence entre une mezzo, un grand soprano dramatique, voire un falcon n’est pas si évident avant un travail soutenu...

    Ce qui m’amène à un deuxième point. Les pauvres chefs de chant que nous sommes ne pensent pas tant en terme de tessiture "brute" qu’en termes d’emplois, c’est à dire de rôles susceptibles d’être tenus sans dommage par le chanteur ; et ces emplois, heureusement, varient au cours d’une carrière. La classification d’une voix a, certes, de l’importance, surtout s’il s’agit de savoir si l’on est baryton ou ténor. Mais le plus important est de savoir pour le chanteur dans quel type de rôles il se sent bien et il peut le mieux épanouir sa voix. Cela permet d’éviter davantage d’accidents et de mieux coller aux possibilités du chanteur.
    Evidemment, quand un chanteur arrive chez le chef de chant, il sait en principe où il se situe. En principe... mais pas toujours !

    Et il faut alors, malheureusement, se subtituer au "prof de chant" qui devait avoir la tête ailleurs ce jour-là. On voit parfois des juxtapositions surprenantes comme celle que j’ai évoqué plus haut. C’est vrai qu’il n’est pas évident d’expliquer à une "mezzo" qu’elle est, en réalité, une soprano un peu "feignante" sur les aigus, et qu’elle a un peu trop tapé dans le grave.
    Par expérience, les chanteurs se voient volontiers dans des tessitures plus graves que leur emploi réel (parce que c’est souvent vocalement plus confortable) mais ceux-là risquent de perdre leurs moyens au bout de quelques années.
    Bref, à mon sens, les sensations éprouvées par le chanteur sont quand même l’un des meilleurs guides en la matière, lorsque celui-ci a une technique à peu près sûre. Et le professeur de chant n’est pas Dieu, il n’est ni infaillible ni omniscient. Il lui arrive de se tromper aussi, surtout à vouloir classer trop rigoureusement les voix. A l’usage, cela n’est pas si utile. Bien sûr, il faur savoir si l’on est soprano ou alto, mais il est encore plus utile de savoir si l’on peut chanter Lucia ou Abigaïle. C’est une question d’emplois...

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