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    En réponse à:
    Définition du passage de la voix

    En réponse au message :
    Définition du passage de la voix

    Oui, le drame de la CALLAS, c’est que sa voix était intermédiaire entre le soprano et le mezzo-soprano. Mezzo-soprano aigu type Rosina un peu trop grave, et soprano grave type spinto ou wagnérien un peu trop aigu.

    Chanter un air un demi-ton trop haut ou trop bas, comme ça, ça va... Mais y bâtir une carrière, c’est très risqué.

    C’était une voix construite à force de travail (trop de travail !), avec comme orientation soprano spinto, mais en poitrinant dans le grave pour faire dramatique. Les décalages horaires, une vie amoureuse mouvementée, les régimes yo-yo, le poitrinage dans le bas-médium ont eu raison de sa voix. Mais je soutiens que son péché originel (ce catholicisme me semble bien approprié) c’était sa catégorie vocale naturelle où il n’y avait quasiment rien d’écrit pour elle.

    Concernant le qualificatif d’assoluto dans la bouche ou sous la plume d’admirateurs, j’ai appris à m’en méfier.
    Par exemple, que veut-on dire par ténor "absolu" ? Qu’il monte les plus hautes notes en voix de poitrine ? Qu’il peut aborder la totalité du répertoire pour ténor avec un égal bonheur ? [là j’ai plus qu’un doute...]

    Pour Ewa PODLES, elle s’est accaparé bon nombre de rôles graves féminins, grâce à sa voix sombre et grâce (ou malgré, c’est selon !) à sa maîtrise du passage entre les registres. Mais force est de constater que chez WAGNER, ça poitrine sans vergogne dans le bas-médium. Pourtant chez lui, les écritures sont intermédiaires entre le mezzo-contralto et le contralto. Un contralto qui donne dans le viriloïde ?????

    En revanche il y a eu et il y a de vrais contraltos.

    Katheleen FERRIER, ça c’était du solide, sans recherche d’effets dans le bas-médium : une voix de tête sur toute la tessiture pratique d’emploi, un haut-médium et un aigu difficile à conquérir. L’équivalent d’une basse profonde.

    Marie-Nicole LEMIEUX, peut-être plus voix intermédiaire entre le contralto et le mezzo-contralto. Quand elle veut, elle est capable de ne pas poitriner dans le bas-médium. L’équivalent d’une basse chantante grave. Malheureusement je l’ai entendu céder aux sirènes du poitrinage pour donner plus de puissance sur quelques notes de bas-médium.

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