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    En réponse à:
    Définition du passage de la voix

    En réponse au message :
    Définition du passage de la voix

    Je répondrai à la précédente quand j’aurai du temps...
    Pour celle-ci, allons-y...

    Mon point de vue est que l’on ne peut pas changer de tessiture : pas possible d’avoir une voix plus grave ou plus aigüe que celle que nous donne Dame Nature.

    Le poitrinage, le tabac et les alcools forts ne rendent pas la voix plus grave, mais seulement plus rauque, avec en prime un oedème de Reinke à la clef = couic-couic pour la voix... Avis aux amateurs(trices). Et ce n’est pas parce que la tessiture est tronquée vers l’aigu que la voix en est plus grave.

    Il y a 30 ans, j’ai connu un baryton-basse de caractère enjoué, généreux et sympathique qui, à force de tabac et de bière s’essayait à parler de façon appuyée vers le grave. Bof-bof : à la même hauteur, ma jeune voix était déjà naturellement plus puissante plus sombre et plus ronde sans effort particulier... En revanche, j’ai personnellement pu constater que la bière à petite dose était bénéfique.

    A la même époque, j’ai connu aussi une pseudo-alto qui poitrinait sur la totalité de la tessiture. Une personnalité hautement narcissique qui déclarait à qui voulait l’entendre, que la cigarette faisait merveille sur sa voix. Pas sur ses cordes : Reinke s’est vengé. Pas sur ses poumons... Regrettable...

    A l’inverse les diverses essences mentholées ou à l’eucalyptus du style pastille Valda, si elles font illusion pendant quelques mesures, ne rendront pas la voix plus aigüe. Irritations des cordes à la clef...

    En revanche, travailler à partir du médium de son registre (de tête pour les femmes) pour conquérir le haut-médium et l’aigu ainsi que le bas-médium et le grave (toujours en voix de tête pour les femmes).

    Ce qu’il faut rechercher c’est la qualité de l’assise du bas-médium vers le haut-médium pour projeter ta voix à toi (pas la voix de ta copine, ou d’une autre chanteuse) avec une couleur plutôt sombre vers le grave, mais aussi vers l’aigu. Rechercher une unicité de couleur sur la totalité du registre.

    L’assise évite d’avoir une voix trop perchée, incolore inodore et sans saveur, clairette et sans puissance à la mode française du 20° siècle (on gagne en pseudo-souplesse vers l’aigu sans toutefois pouvoir réellement monter plus haut : la tessiture est tronquée vers le grave).

    Il y a des barytons-basses qui arrivent à donner de façon intéressante l’illusion d’une voix de basse au sens plein du terme car la qualité de leur assise et de la couleur émise peut sonner assez sombre. Bon, ils ne faut pas qu’ils s’aventurent à émettre des notes en dessous du sol grave : les fa, mi et ré graves les rendront riducules assurément.

    A l’inverse, j’ai malheureusement entendu d’authentiques basses chantantes à qui l’on a dit qu’elles étaient des barytons et qui végètent de façon fluette jusqu’au fa3 sans exploiter la totalité de leur tessiture. Vraiment sans aucun intérêt...

    Travailler la qualité de l’assise et de la couleur.

    Je vais mettre mon bonnet de nuit... Et m’abandonner ZZZZZZ

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