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    En réponse à:
    Définition du passage de la voix

    En réponse au message :
    Définition du passage de la voix

    Un peu de RTT...

    La voix du matin avec des facilités pour la descente = c’est normal, l’appareil vocal est reposé, les cordes ne sont pas crispées, ça sonne bien en voix de poitrine...

    A titre d’exemple, ma note la plus basse en registre de poitrine (sans basculer en Strohbass = fausses cordes) c’est le contre-fa/fa# grave, soit fa0/fa#0 1 octave en dessous de la portée en clef de fa. En cours de journée c’est plutôt sol/sol#0. Mais ce n’est qu’à partir du do1 que je commence à projeter et la plage ré1-ré3 est ma tessiture d’emploi pratique. Bascule de mon larynx vers fa2 pour aborder la quinte aigüe de mon registre de poitrine. A ré#3 ça sort encore, en zone plus que rouge = plutôt de la lave en fusion en nuance forte, 1 ou 2 fois dans un air sans en abuser, sinon = couic !. A mi3 = le processus d’auto-destruction est déjà amorcé.

    Mais pour que mon ré grave s’entende correctement il faut une acoustique étudiée = théâtre de verdure s’abstenir : cf courbes de sensibilité d’oreille de FLETCHER & Co, puis ROBINSON & Co (norme ISO 226). L’épaisseur-couleur-timbre-mordant et le cas échéant stridence de la voix permet de surajouter à la fondamentale et permet de rendre les notes graves audibles...

    Maintenant, chercher à travailler tes notes de poitrine ne me semble pas un bon plan. C’est le registre de tête qu’il faut travailler à partir de ton médium, vers le haut médium = "patate chaude" à partir de ton do4, pas plus tard pour aborder ta quinte aigüe = bascule du larynx (mais inutile de s’auto-analyser en se tenant le larynx !). Donc jusqu’au sol4 en note tenue forte, la4 en vocalises en passant uniquement...

    Et puis aussi travail de tes notes vers le bas-médium toujours en registre de tête = on avance légèrement les lèvres en forme de O = tubage = verre de lampe, pour avoir le retour du son dans tes oreilles. En résistant à la tentation de poitriner tu peux aller jusqu’à ré2. Disons qu’en public ton objectif en voix de tête c’est sol2. Soit tessiture pratique d’emploi sol2-sol4...

    Les 2 gestes techniques vers le haut-médium et le bas-médium sont similaires et participent de l’unité du registre.

    La maturation des voix moyennes-graves, graves et très graves va d’assez lente à très lente : pour un bas-médium du registre audible et pour un haut-médium solide et endurant...

    Carmen : selon la nomenclature allemande qui est la référence internationale dans les théâtres, c’est pour "mezzo-soprano lyrique" sol2-si4. Je ne sais pas si l’écriture va jusqu’à si4... Bon an, mal an, cela correspondrait plutôt au "baryton Verdi" chez les hommes (la1-la3).

    Mezzo, cela veut dire pas du tout pour les sopranos. Mais il est bien tentant d’arrondir son répertoire et ceux-ci poitrinent à qui mieux-mieux, souvent avec vulgarité et avec un aigu trop facile "par dessus-la jambe".

    Lyrique = une certaine ampleur de la voix, un aigu pas trop gentillet...

    A tenter si il n’y a pas de notes au dessus de sol/sol#4. Et si ,le niveau général n’est pas trop haut pour toi...

    Pour Dalila  : c’est dévolu à un "mezzo-soprano dramatique" toujours sol2-si4. Là aussi, il n’est pas certain que le rôle monte jusqu’au si4... Si cela ne montait pas si haut, cela correspondrait au "baryton-basse" chez les hommes.

    Dramatique : la voix est plus épaisse, plus lourde, plus ombre pour tenir le choc de l’aigu. Un chouia plus grave en réalité d’un demi-ton à un ton que ce que la nomenclature le laisse entendre. Cela veut dire aussi que la voix doit être plus mature...

    J’adore les grandes descentes qui déferlent comme des vagues de l’air "Mon coeur s’ouvre à ta voix". Je pense qu’à terme cela pourrait mieux te convenir que Carmen.

    Ulrica  : c’est "alto dramatique" pour la nomenclature avec fa2-fa4. Cela correspond à la basse chantante grave chez les hommes.

    C’est déjà chez les femmes une vraie "voix de basse" = bas-médium suffisamment sonore, haut-médium sombre à très sombre. Beaucoup sont tentées par le poitrinage sur le tiers inférieur de l’écriture. ACHTUNG MINEN ! A mon avis à réserver sur 1 à 2 notes les plus graves de l’écriture. Il y faut une très grande maturité.

    A tenter à titre d’étude... A terme... ?

    Il y a encore plus grave dans la nomenclature : les contraltos qui sont l’équivalent des "basses profondes" chez les hommes... A éviter certainement pour toi.

    la chanteuse Marian ANDERSON me semble une bonne direction de travail : son poitrinage assez discret...

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