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    En réponse à:
    Définition du passage de la voix

    En réponse au message :
    Définition du passage de la voix

    Pour tous :

    L’article générateur peut être interprêté avec beaucoup d’ambigüité. Je n’en fais pas une analyse détaillée, juste quelques observations.

    J’avais déjà souligné dans ma contribution à la rubrique de la classification des voix que classer une voix sur la seule foi de l’identification de tel ou tel passage était un miroir aux alouettes.

    D’abord il y a tout plein de passages entre les registres (mécanismes de poitrine, de tête, de 1° et 2° sifflet) de la voix. Du grave vers l’aigu en retardant aux maximum la bascule en registre supérieur : note maximum. De l’aigu au grave en inhibant au maximum la bascule vers le registre inférieur : note minimum du registre supérieur = note maximum du registre inférieur - 1,5 octave !

    Les notes maxi et mini, ainsi que toute note choisie pour basculer d’un registre à un autre, ne sont pas à proprement parler des notes de passage, mais bien des notes de coupure.
    Ainsi, tout chanteur à la voix un tant soit peu cultivée peut choisir comme note de changement de registre toute note comprise dans un intervalle de 1 octave + 1 quinte pour passer d’un registre conjoint à l’autre, à la montée comme à la descente !

    Puis à l’intérieur d’un seul registre il y a un passage lorsqu’il y a bascule brusque du larynx permettant au chanteur d’aborder la quinte aigüe de ce registre. C’est le fameux passage dit du "mi3" chez les hommes qui ne correspond à aucune tessiture réelle sauf bien-sûr à celle du baryténor grave (= mi4 en voix de tête soit, mezzo-soprano aigu chez la femme) et uniquement celle-là. La bascule se fait sur une note plus grave pour les voix plus graves et vice-versa pour les voix plus aigües.

    Là encore, un chanteur qui a du métier va anticiper instinctivement d’environ 1 ton son passage "naturel" pour éviter le forçage. La couleur de la voix va devenir plus sombre, qui pourra évoluer vers un caractère dramatique.
    Ce geste technique c’est la couverture de la voix = B A BA de tout chanteur lyrique.

    En revanche beaucoup de débutants pour briller et/ou parce qu’ils n’ont pas de technique solide, notamment des barytons aigus et des baryténors qui veulent marcher sur les plates-bandes des ténors, ou se croient tels, vont retarder cette bascule du larynx et se casser la voix s’ils en abusent. La jeunesse et la souplesse de la voix ne pardonneront qu’une seule fois. Cela s’appelle ouvrir son passage = suicide vocal.

    Là encore pour les voix qui n’ont pas encore acquis de schéma la note de passage peut aussi être fantaisiste...

    Pour Vocalia :

    Je suppose que ton lab3 / la3 est la3 note extrême poussée en voix de poitrine (belting chez la femme) et non une simple bascule à l’intérieur du registre de poitrine (à vérifier). Oui, cela correspond bien au dignostic que j’avais fait : mezzo-contralto aigu. Le la3 note maxi en registre de poitrine correspond pile-poil au la4 note maxi en registre de tête (+ 1 octave).

    Il n’y a rien sur internet de vraiment précis (les seules mathématiques pratiquées par les profs de chant sont le solfège...). En revanche rendez-vous sur les commentaires faits sur la rubrique classification des voix par ton serviteur. Là je donne l’ambitus des voix pour 1 seul et même registre ainsi que la tessiture d’emploi pratique.

    Par ex, mezzo-contralto aigu, ambitus ré2 - la4 en registre de tête. La note de passage (bascule du larynx pour accéder vers la quinte aigüe) sera de 1 sixte (pour anticiper) en dessous du la4, soit do4. Tessiture d’emploi pratique préconisée sol2 - sol4. Même chose pour le baryton-basse, 1 octave en dessous en voix de poitrine.

    Pour des voix moyennes-graves, il n’y a pas besoin d’une grande précision de qualification étant donné leur relative malléabilité et leur relative résilience.

    En revanche les voix moyennes-aigües et aigües devront être qualifiées avec une grande précision : au demi-ton voire au quart de ton près et donc ne pas chanter n’importe quelle écriture... Tant pis s’ils dérogent : z’auront étés prévenus...

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